On peut également penser que les savoirs sont déterminants pour être compétent. Cette conception offre l’avantage de la simplicité :
elle est facile à transmettre et à évaluer.
Le diplôme est, sous cet angle d’approche, déterminant dans la compétence.
Or il est aisément vérifiable que les connaissances ne sont pas suffisantes pour attester de la compétence de quelqu’un. Par exemple :
il semble logique de recruter les médecins sur la base de leur diplôme et donc de leurs connaissances, mais celles-ci ne sont pas suffisantes pour expliquer pourquoi tel ou tel médecin est considéré comme étant plus compétent que tel ou tel autre.
Si elles ne paraissent pas suffisantes pour définir la compétence, elles semblent en revanche nécessaires :
il est inconcevable de dire qu’un travailleur est compétent s’il ne connaît rien de ce qu’il fait.
Nous retiendrons que les cognitivistes différencient les connaissances procédurales (savoirs de l’ordre de la méthode, du « comment faire ») et les connaissances déclaratives (savoirs théoriques).
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